Histoire d’un projet modulable…

 

L’ÉCRAN ÉDUCATIF DES RUES

Analyse du territoire

 Un nouveau lieu, participatif, pour l’éducation

Définition du projet à l’origine

 

 

Histoire du projet et d’un potentiel devenir avec toutes les variantes qui nous sont venues pour différents cadres et collectivités avec les variables propres à chaque domaine du territoire pour celles auxquelles nous avons pensées : 

Modèle associatif destiné à être reproduit par tous les quartiers désireux d’accueillir un écran éducatif dans l’attente du partenariat en cours de discussion avec l’éducation nationale pour la France.

SOMMAIRE

I. Deux typologies : Les salles et les écrans muraux : Un support, mobilier urbain, qui s’intègre dans le paysage urbain et dans la vie des quartiers

•          Les conditions d’une bonne intégration

•          Les atouts du projet : simplicité, développement de plusieurs branches d’activités, programmation et cohésion sociale, nouveau support moderne de communication, développement malléable

•          Les difficultés : sonores, programmation importante (365j par an et 18h/24), dégradation, protection coffrage et entretien …

II. Thèmes proposés …

           •          L’écran éducatif des rues.

           •          L’écran durable.

•          Les nouveaux métiers.

•          La nature mode d’emploi.

•          Portail entre éducation et emplois, du cours au métier.

•          Des home cinémas de quartier (porteurs de cohésion) pour les documentaires et séries… petites salles en entrée libre (voir partenaires : Gaumont … ou JCDecaux).

III. Le bénéfice d’une telle entreprise.

•          Les associations de quartier (une par écran) qui vont être responsables de la programmation pour leur écran verront naitre une cohésion sociale autour de cette animation de quartier. Les documentaires en libre-service des répertoires de l’éducation nationale peuvent attirer tous les publics et créer un lieu de rencontre autour de la programmation et autour de la diffusion.

•          réponse à un besoin de proximité, quartier village. Les voisins

  1. L’écran éducatif des rues

•          Définition : l’écran éducatif des rues, qu’est-ce que c’est ?

•          Atouts du thème éducatif. Promotion de l’éducation en zones sensibles. Support des valeurs républicaines.

•          Inconvénient principal du thème éducatif : sujet limité à un mode de communication qui a un avenir plus vaste que l’éducation.

•          Partenaires privilégiés (ministère de l’éducation nationale, la culture …)

•          Sites les plus pertinents pour accueillir de tels écrans

•          Exemple de programmation (voir partenaires : la Villette, médiathèque et INSEE…)

•          L’impact possible d’un tel support de communication

V. L’écran municipal, « Quoi de neuf dans votre ville »

•          Guide touristique et événementiel

•          Promotion des actions de la ville

•          Support de communication privilégié pour les villes

•          Un écran qui fait la promotion des priorités locales (éducation, formation, culture, tourisme)

VI. Sites pilotes

•          Nécessité de plusieurs sites, chaque partenaire privilégie un domaine de communication et ils peuvent chacun suivre un écran. Plusieurs situations et localisations différentes en France. Ces sites doivent être accessibles, pertinents et propres à être observés ; choisis parce qu’ils seront parlants. Par exemple un dans la capitale, un en proche banlieue, et un en province éloignée par exemple.

•          Site 1. Quartiers défavorisés et promotion de l’éducation (éducation nationale)

•          Site 2. Quartier animé et lancement d’un écran de ville type « quoi de neuf en ce moment dans ma ville » événements, conférences concerts, expos, visites guidées. (mairie pilote)

•          Site 3. Portail entre éducation et emploi, guidé par pôle emploi et les ASSEDIC en centre-ville de grande ville.

•          Site 4 : l’Ecran nature peut-être à proximité d’un parc prestigieux puisqu’il en est aujourd’hui dans les Hauts de Seine qui sont parfaitement « naturels » ou indigènes, et qui portent ce type de politique de revalorisation de l’environnement.

VII. Conduite à tenir, réunion, objectifs

•          première réunions

•          objectifs.

VIII. Innovation

IX. l’écran éducatif des rues, lancement du projet

•          Organisation

•          équipe et communication entre les intervenants

•          L’association… (voisins solidaire?)

X. Budget

I. Mobilier urbain

         •        Les conditions d’une bonne intégration

Les salles mises à disposition des quartier pour une libre programmation doivent être bien entretenues et un ou plusieurs bénévoles doivent assurer l’accueil des différents groupes et participants. L’opération de lancement prévoit la concertation des maisons de retraites dans le cadre d’invitation des écoles primaires à des horaires où les retraité auront programmé des contenus propres à favoriser les échanges inter-générations. Dans les quartier dit « sensibles, les salles risqueraient d’être de nature anxiogène, et les écrans peuvent être prévus dans des espaces publics appropriés comme un matériel de rues avec des écrans à un coût relativement élevé, notamment compte tenu du vandalisme et du coffrage nécessaire de fait dans le cadre décrit ci-après. Néanmoins il est à noter que les écrans muraux ne sont pas prioritaires pour le lancement et que des salles dédiées à un mieux vivre ensemble seront le fer de lance de cette opération à but non lucratif dans le cadre associatif dédié à la rencontre autour d’un thème sain d’esprit en dehors des rapports commerciaux et publicitaires.

Brève, quartiers sensibles : Le matériel étant toujours sujet au vandalisme, les écrans doivent être coffrés et assortis d’une alarme. Ces écrans ne sont donc pas tactiles et répondent à un critère de strict visionnage. Le son est tolérable à une certaine distance des habitations et les murs cibles ne sont donc pas des murs d’immeubles ou pas surplombés d’habitations. Un certain métrage minimum est à prévoir. Cependant les quartiers défavorisés étant des cibles prioritaires, les murs libres sont légions et rempliront mieux l’espace que graffitis ou autres décorations sauvages. Un regard très prometteur pour une population jeune des rues.

   2. Les atouts d’un tel projet : simplicité, développement de plusieurs branches d’activités, programmation et cohésion sociale, un nouveau support moderne de communication, un développement malléable

L’écran lui-même est défini en tant que mobilier urbain. Il n’a pas d’autres attributions initiales et peut être assimilé à un nouveau mode de diffusion ou de communication en s’intégrant dans le paysage urbain selon les priorités de la ville. Cet outil est malléable et soumis aux discussions municipales quant à son contenu, il peut être relié aux médiathèques locales ou aux fonds documentaires de l’éducation nationale (voir partenaires potentiels : le CNDP, Centre National de Documentation Pédagogique, les CRDP, Centres Régionaux… Une programmation importante (365j par an et 18h/24) est à anticiper, elle participera à une relance des productions adaptés pour un tel support et pourrait dans ce sens participer à une certaine relance dans le secteur. Il semble plausible que ces écrans éducatifs pourraient participer au soutien des jeunes en difficulté ainsi que des populations les plus démunies. Ces cours en libre audition peuvent remplir un rôle de catalyseur vers les secteurs de marché demandeurs d’emplois, promouvoir l’éducation et renseigner sur les filières et leurs débouchés tout en ayant une perméabilité et une disponibilité pour les bandes d’annonce des écoles spécialisées locales et formatrices.

3. dégradation, protection coffrage et entretiens, …

Le coût de maintenance est à peu près le seul coût à prévoir pour les salles, néanmoins pour les écrans des quartiers dits « durs » où les salles seraient anxiogènes, après une installation sécurisée comprise dans l’enveloppe de mise en place (cette enveloppe à titre indicatif s’élèvera d’après étude de marché à 150 000 euros pour l’écran et son coffrage). Une alarme semble suffisamment dissuasive contre la casse, mais la maintenance et la rénovation peuvent et doivent apparaitre dans les coûts sur le moyen et le long terme. Ces chiffres ne sont pas encore arrêtés et feront l’objet d’une étude spécifique.

II. Thèmes proposés …

Tout d’abord, il convient de préciser que ces thèmes ne sont pas antinomiques et peuvent se rencontrer sur un même écran, et qu’ils ne sont donnés qu’à titre indicatif de ce que pourrait être une programmation. Une préférence nous lie cependant à l’écran dit « éducatif » des rues car en effet, les valeur représentées par l’éducation nationale ont été pensées pendant des siècles et relèvent à elles seules d’une garantie de non-propagande, de service public et de projection sur l’avenir. Une autre branche propose un lieu de rencontre avec la ville d’accueil qui semble également parfaitement cohérent avec ce nouveau mode de communication, nous l’avons appelé le « quoi de neuf dans votre ville » lieu d’affichage animé des événements culturels et événementiels, disposé à rendre service à l’annonceur, aussi bien qu’aux touristes, aux résidents et aux municipalités soucieuses de communiquer pour une plus grande vitalité les lieux, dates et événement locaux.

1. L’écran éducatif des rues.

L’écran éducatif des rues est un concept à lui seul, il déploie un arsenal de possibilités et de potentiels. Pour résumer, il s’agirait de faire un mur éducatif, sensibilisant les populations déscolarisées sur des éléments de programmes qui pourrait les reconduire vers l’éducation. Ce mur pourrait également permettre de s’orienter en ayant connaissance des chapitres professionnalisant. Mais encore, cet écran éducatif étant dans les rues ou offert aux quartiers il peut permettre aux plus démunis d’accéder à une formation continue et diplômante. Il diffusera les contenus de l’enseignement général et sera guidé ou porté par des institutions telles que l’éducation nationale ou le ministère de la culture et soutenus par les associations locales spécifiques pour chaque problématique et horaire d’accueil.

La nature de l’écran éducatif est de permettre aux quartiers d’autogérer la programmation dans un cadre éducatif via un site internet dédié à chaque écran. Ainsi chaque citoyen, et c’est une animation saine (qui lutte également contre l’isolement) peut programmer ce qu’il veut dans les documentaires de l’éducation nationale mis à disposition en consultant le programme des horaires de diffusion sur le site et en pouvant programmer aux horaire vacants. Cette programmation autogérée des quartiers doit cependant être accompagnée par les groupes de bénévoles de chaque association de quartier liée à chaque écran. On aura ici un lieu de rencontre autour de l’éducation, alternative au seul bar où les gens peuvent sortir pour se retrouver.

   2. L’écran durable.

Une autre version de l’écran des rues permet d’établir un lien direct entre les priorités nationales et les diffusions des écrans. Ainsi l’écran durable pourrait porter les programmes et les initiatives nationales et locales du développement. Ces contours restent flous et devraient être pensés en discussions concertées (entreprises, professeurs, professionnels du développement durable).

   3. Les nouveaux métiers.

Cette grille de programmation prévoit l’écran comme un portail, entre éducation et métiers d’avenir, les passerelles, ce qui se cache derrière un cours. Les métiers représentés seront toujours des métiers réclamés par le marché local et national et permettraient à certains sites accueillant un tel support d’être particulièrement réactifs sur le marché du travail. Ici d’autres partenaires pourraient intervenir (Pôle emploi … des supports viendront en permanence informer et des postes à pourvoir et des demandes du marché. Un tel concept ne suffirait probablement pas à remplir 365 jours de diffusion par an mais pourrait s’insérer aisément dans d’autres programmations à des horaires fixes.

   4. La nature mode d’emploi.

Cet écran est particulièrement ludique et répond lui aussi à quelques nécessités éprouvées aujourd’hui, portail entre ville et nature. C’est la reconnaissance de la nature qui est proposée ici : sur ces écrans on suit des cours sur les plantes, leurs vertus, ce à quoi on les reconnait. L’arsenal des connaissances nécessaires et perdu par nos bons citoyens urbains éloignés depuis quelques générations des sols et des fourrés qui appartenaient encore au savoir ancestral de leurs grands-parents et qui se perd aujourd’hui.

   5. Portail entre éducation et emplois, du cours au métier

Ici on recueille deux thèmes déjà abordés. L’écran éducatif et les nouveaux métiers sur un même écran, l’esprit d’un tel support serait fixé d’avantage sur les liens entre cours et pratique et s’efforcerait de donner à l’éducation nationale un visage pratique. Un lieu de rencontre entre la matière et les métiers. Ce développement contiendra tous les menus détails décrits dans les deux programmes.

   6. Des home-cinémas de quartier (porteurs de cohésion) pour les documentaires et séries… petites salles en entrée libre (voir partenaires : Gaumont, ou JCDecaux).

Une adaptation des écrans pourrait convenir dans les quartiers les moins anxiogènes, en s’installant dans des salles de quartier à entrée libre et disponibles également en soirée pour les diffusions. Ainsi, porteurs de l’ambiance ou de la rencontre conviviale dans les rues, sous couvert de petites salles pignon sur rues, ces écrans, ou plutôt home-cinémas de quartiers, pourraient intéresser d’autres partenaires (Gaumont ou autre). Ces écrans serviraient une cohésion sociale, lieu de rencontre et d’échange ou l’on peut s’assoir en compagnie de ses voisins.

III. Les bénéfices d’une telle entreprise

   1. Les associations de quartier

Chaque écran doit être soumis à la bonne gestion des programmations par une association de rue qui s’intéresse et coopère pour programmer les différents documentaires qu’elles auront choisis pour leur rue. Ce projet doit être relayé localement et ainsi connaitre son plein potentiel notamment pour la cohésion sociale et le lien entre les attentes d’un quartier et les diffusions programmées. Le concept a déjà ses amateurs et plusieurs mairies sont déjà intéressées pour intégrer et accueillir un écran.

   2. Réponse à un besoin de proximité, quartier village. Les voisins

Les voisins des quartiers connaissent déjà la fête des voisins, et le besoin réel a rencontré l’enthousiasme car c’est un apport en bien vivre dans son voisinage que d’avoir des lieux de rencontre et de partage. Ces lieux de discussions sont à ce niveau un prétexte pour se rencontrer et se connaître. Décider ensemble les programmations et venir y assister parfois en famille, c’est un plus pour chaque quartier concerné. Un apport de la Ville pour le mieux vivre ensemble, avec un sujet de rencontre sain et sans danger. L’éducation est peut-être le thème le mieux partagé, sujet d’intérêt de chaque foyer où il y a des enfants… un lieu pour les familles et pour les voisins.

IV. L’écran éducatif des rues

   1. Définition : l’écran éducatif des rues, qu’est-ce que c’est ?

Comme indiqué plus haut, l’écran éducatif des rues c’est d’abord un concept à lui seul qui déploie un arsenal de possibilités et de potentiels. Pour résumer, il s’agirait de réaliser un mur éducatif, sensibilisant les populations déscolarisées, une enseigne de l’éducation. Il peut permettre aux plus démunis d’accéder à une formation. Il diffusera les contenus de l’enseignement général et sera guidé ou porté par des institutions telles que l’éducation nationale ou ministère de la culture. Il est également un facteur de cohésion sociale.

   2. Atouts du thème éducatif. Promotion de l’éducation nationale en zones sensibles. Support des valeurs républicaines

Que porte l’enseignement général ? Un complexe recueil de toutes les valeurs de la république dans le cadre de la formation des jeunes générations, qui fera d’eux des citoyens et des professionnels aguerris. Ces mêmes valeurs doivent être transmises aux citoyens des villes, démunis, immigrants ou simplement sortis trop jeunes de l’enseignement.

Les valeurs de l’enseignement général sont cernées, pensées et repensées depuis des siècles et forment un cadre suffisamment clair pour que les différentes propagandes politiques ou simplement publicitaires en soient éloignées.

   3. Inconvénient principal du thème éducatif : limite du sujet circoncis à un mode de communication qui a un avenir plus vaste que l’éducation.

Une évidence : l’écran est un nouvel outil de communication qui ne peut se limiter à l’éducation. Ces limites relèvent de la fantastique aventure de la télécommunication, et beaucoup d’autres portes s’ouvrent avec un tel support. La liste des programmes est longue et peut évidemment aborder bien des thèmes non-encore évoqués mais tout aussi ludiques et pertinents. Cet éventail ne cessera de grandir et ce document ne peut aborder tous les profils susceptibles de prendre part à l’écran de ma rue.

   4. Partenaires particuliers pour un écran éducatif (ministère de l’éducation nationale, la culture …)

Il est probable que l’usage d’un écran éducatif des rues tel que décrit dans la programmation intéresse les ministères de l’éducation nationale, de la culture. Ces dépositaires de l’enseignement et des communications pertinentes sur leurs sujets peuvent ajouter au devenir de l’entreprise des “écrans de ma rue”.

   5. Sites les plus pertinents pour accueillir de tels écrans

Les quartiers les moins favorisés de ces villes seront ciblées pour les écrans dits « éducatifs ». Alors qu’au contraire ce seront les quartiers les plus vivants et les plus animés qui pourront accueillir les écrans à thème : « quoi de neuf dans votre ville ? » voire les quartiers les plus touristiques.

   6. Exemple de programmation (voir partenaires : la Villette, médiathèque et CNDP, Centre National de Documentation Pédagogique …)

La démarche devrait trouver dans l’arsenal existant les documentaires dont le sujet corresponde en même temps à une vraie charte de qualité.

   7. L’impact possible d’un tel support de communication

Cet écran peut être le premier d’une longue série dont la technologie améliorera le devenir. Aussi ces écrans devraient-ils faire l’objet d’une attention soutenue quant aux pilotes (villes majeures, centres ville …) et autres points d’impacts pertinents sur le territoire.

V. L’écran municipal, « Quoi de neuf dans votre ville »

   1. Guide touristique et événementiel

Ce support peut avoir une utilisation polyvalente et servir aussi bien en termes de diffusion événementielle destinée au tourisme qu’aux activités de quartier. Ce support ne doit en aucun cas promouvoir de publicités liées à la consommation mais peut servir de support de communication aux municipalités.

   2. Promotion des actions de la ville

Ce faisant, le support de l’écran éducatif des rues reste dans sa fonction première : servir la ville et ses habitants et créer des liens à travers les activités proposées et plébiscitées. Le cadre de l’écran peut et doit revêtir toute forme de promotion de la rencontre sociale.

   3. Support de communication privilégié pour les villes

La définition de cet écran rentre dans le cadre des actions dédiées au mieux vivre ensemble. Les villes peuvent ici communiquer dans un cadre parallèle à celui des mairies d’arrondissement et des communes, elles adapteront toute forme de communication visuelle à ces salles de rencontre et de partage aux priorités locales dans le cadre des associations de quartiers et des rencontres communales. Cet écran a une dimension urbaine au même titre que les parcs et jardins, et s’inscrit dans le paysage urbain pour une plus grande cohésion sociale avec un nouvel outil de communication.

VI. Sites pilotes

D’ores et déjà une proposition nous a été faite de rencontrer le président de l’association des maires de France sur ce sujet et les mairies volontaires seront toutes les bienvenues.

Pour l’aspect strictement pratique de l’étude de l’écran test, il serait pertinent d’installer cet écran dans le 17ème art de Paris car l’association de la fête des voisins est à proximité ainsi que moi-même porteur de projet résidant dans le 17ème art. Ainsi pour être disponible pour participer pleinement aux concertations et diffusions cet aspect est à prendre en compte.

Plusieurs villes se montrent déjà intéressées et la participation de l’éducation nationale par le biais d’un partenariat qui permettra la mise à disposition des documentaires de CNDP et CRDP doit permettre l’ouverture des premières salles dès la première année.

VII. Conduite à tenir, réunion, objectifs

1. Compte-rendus de réunions

Ont participé aux discussions : Jérôme KARDOS (recherche en éducation), Tanguy COLAS DES FRANCS (expert du paysage et du développement durable), Michèle EL SAIR (paysagiste conseil)

•          Jérôme KARDOS – Laure DUPUY : conception du plan proposé

•          Tanguy COLAS DES FRANCS – Michèle EL SAIR- et Laure DUPUY (rapporteur)

Aiguillage sur le chemin à suivre :

Réunir un modèle type d’équipe compétente sur un site donné, avec en charge du projet : des associations de quartier, des paysagistes en charge du quartier et autres compétences réunies, voire enseignants ou passionnés, sur le thème du lieu, ou mur à utiliser.

Sur la conception : la conception de l’Ecran Educatif doit se faire comme un Outil mis à disposition

Il semble préférable de continuer à travailler sur les contenus, et développer des partenariats avec Arte, la Cinquième, et toutes les chaînes éducatives, francophones.

La progression du projet exige de consulter et de réunir dans des synthèses les travaux existants  : Quels programmes/Quelle éducation

Relever les contre-exemples d’écrans publics diffusant en boucles certains sujets, peut-être déjà trop répétitifs.

Le phasage est à développer à raison d’une première orientation sur la thématique de l’Education au Développement durable, sur 3 ans

De nouveaux partenariats sont envisagés : Greenpeace ou Biotope par exemple, Arte comme déjà mentionné plus haut.

Il convient également de communiquer avec des municipalités pouvant être intéressées par l’action et de déterminer avec elles si ce projet doit être un lieu collégial ou pas.

Il faudra aussi prévoir de préparer une rencontre de partenaires et spécialistes à la sortie de laquelle viendra un travail de mise à plat des contenus des débats qui devront donner les grands axes des travaux à venir et apporter des réponses aux questions qui nécessitent des prises de décisions concertées.

2. Objectifs :

Il est probable que ce support aura un temps de prise de deux à trois ans durant lesquels les populations locales vont s’approprier ces lieux et participer à sa mise en action efficace. Mais il est également probable que ces lieux de rencontre réduiront les solitudes et le nombre des personnes isolées.

Les principaux objectifs sont : une cohésion sociale autour des jeunes, des plus démunis et des secteurs de métier locaux demandeur de communiquer localement. Une participation des écoles et des parents d’élèves, peut-être une activité soutenue en concertation avec les villes autour du tourisme et des enjeux locaux.

VIII. Innovation

Le présent projet propose de mettre à disposition du public un écran type home cinéma pour petites salles (magasins réaménagés) dans les quartiers, et des écrans encastrés dans le mur de certaines rues où la typologie sociale pourrait contribuer à faire des salles des lieux anxiogènes.

Deux types d’écrans, l’un au mur destiné au visionnage, l’autre tactile dans une acception futuriste qui viendra plus tard, de petite taille posé à côté permettant de vérifier la programmation, les plages horaires disponibles pour les programmations et la bibliothèque ou répertoire des documentaires mis à disposition pour la période.

Le potentiel des écrans déjà inclus dans le paysage urbain n’est pas exploité. On y trouve des écrans publicitaires dépourvus de sens. Notre projet veut créer un types d’écrans nouveaux, qui va avoir un sujet (l’éducation et les services publics) pour thème de rencontre et d’échange; Les écrans des villes doivent se développer et trouver une utilité, cette approche est novatrice et a un potentiel de développement énorme et sur un très long terme. La qualité des écrans qui devront par la suite devenir spécifiques à cette utilisation viendra appuyer le projet de l’ ”écran éducatif des rues” dans un deuxième temps.

La phase de maturation du projet doit être appuyée par l’implantation réussie de plusieurs écrans pilotes.

IX. l’écran éducatif des rues, lancement du projet

Une mairie cible pour lancer le projet est en cours de consultation :

La mairie du 17ème à Paris, qui présente l’avantage d’être physiquement proche de l’équipe et de pouvoir de fait être l’objet d’une participation directe dans l’association de quartier (avec les parents d’élèves et leurs représentants des écoles primaires avoisinantes (écoles Laugier, Renaude et Fourcroy et peut être l’école bilingue qui sont toutes dans le rayon immédiat de l’emplacement visé, rue de Courcelles).

Les Mairies de Suresnes et de Millau ont manifesté leur intérêt et la grille de lecture et l’ouverture de ce projet permet d’espérer que de nombreuses villes voudront s’approprier ce concept pour leurs propres quartiers et leurs besoins.

X. Budget

En cours d’élaboration

Prévoir la participation des villes pour la mise à disposition d’une enseigne ou d’un bail.

 

STATUTS DE L’ASSOCIATION

L’ÉCRAN ÉDUCATIF DES RUES

…………………………………………………

Article 1

Il est fondé, entre les adhérents appelés membres fondateurs aux présents statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination : l’écran éducatif des rues.

Les membres fondateurs sont:

Dupuy Laure, française, 78, rue Pierre Demours, 75017 Paris, France, paysagiste DPLG

Jezierska Daria, française, 12, avenue Cappechi, 93700 Drancy, comptable

  

Article 2

Cette association a pour but:

Un espace d’échange autour du thème de l’éducation et proposer un écran sur le thème de l’éducation à la libre programmation des habitants dans le cadre de documentaires sur le thème éducatif. Créer de la cohésion sociale autour du thème éducatif. Créer des rencontres dans les quartiers et améliorer la vie des quartiers. Inviter les retraiter à s’investir dans les programmations en favorisant ainsi la transmission inter-génération et créer une animation pour les plus vieux. Inviter les écoles en sortie de classe par la libre participation des associations de parents d’élèves de chaque quartier et proposer un éventuel accueil des plus démunis à des horaire dédiés (par exemple lors de petits déjeuner formations pour SDF organisé par les associations s’occupant de leur condition de réinsertion). Dans un cadre libre et autonome local et dédié aux problématiques propres à chaque quartier et à chaque ville ainsi que pour l’orientation professionnelle des jeunes liée aux besoins de chaque ville.

 

Pour défendre le but de l’association, le bureau prévu à l’article10 ci-dessous, pourra désigner un de ses membres pour agir en justice devant les juridictions judiciaires ou administratives par délibération spéciale produite en quatre exemplaires. Le bureau pourra désigner un conseil pour assister le membre du bureau désigné. Tous deux devront être porteur d’un original des présents et de la délibération spéciale du bureau les désignant.

Article 3

Durée

Sa durée est indéterminée mais ses membres peuvent démissionner à tout moment et clôturer comme bon leur semble l’association.

Article 4

Siège social

Le siège est fixé en la commune de Paris pourra être transféré par simple décision du conseil d’administration ; la ratification par l’assemblée générale sera nécessaire.

 

Article 5

L’association se compose de :

  1. membres d’honneurs
  2. membres bienfaiteurs
  3. membres actifs ou adhérents
  4. membres fondateurs

Article 6

Admission

Pour être membre de l’association, il faut être agréé par le bureau qui statue, lors de chacune de ses réunions, sur les demandes d’admission présentées.

Article 7

Les Membres

Sont membres d’honneur, ceux qui ont rendu des services signalés à l’association ; ils peuvent être dispensés de cotisations.
Sont membres bienfaiteurs, les personnes qui versent un droit d’entrée de 17 euros et une cotisation annuelle de 150 euros fixée chaque année par l’assemblée générale.
Sont membres actifs ceux qui ont pris l’engagement de verser annuellement une somme de 77 euros.

Article 8

Radiations

La qualité de membre se perd par:

  1. La démission
  2. Le décès
  3. La radiation prononcée par le conseil d’administration pour non-paiement de la cotisation
  4. La radiation peut être prononcée pour motif grave, l’intéressé doit alors être invité par lettre recommandée avec accusé de réception dont la première présentation doit avoir lieu au moins quinze jours avant la réunion, à se présenter devant le comité pour fournir des explications aux reproches portés contre lui. Après ses explications, les membres du comité devront voter. L’exclusion ne pourra être prononcée que sur l’unanimité des votes des membres du comité. 

Article 9

Les ressources de l’association comprennent :

  1. Le montant des droits d’entrée et des cotisations ;
  2. Les subventions de l’État, des régions, des départements et des communes ;
  3. toutes ressources autorisées par la loi.
  4. Les membres du bureau pourront organiser des actions,  manifestations, expositions et vide grenier pour obtenir des ressources nécessaires à leur activité.

Article 10

Comité

L’association est dirigée par un comité composé d’au moins 2 membres, élus pour une année par l’assemblée générale. Les membres sont rééligibles.
Le comité choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé de :

  1. Un président 
  2. Un ou plusieurs vice-président
  3. Un secrétaire, un secrétaire adjoint
  4. Un trésorier, un trésorier adjoint
  5. Un ou plusieurs conseillers

L’assemblée constitutive s’est réunie le 31 décembre à Paris et a élu un comité qui s’est immédiatement réuni pour élire, dans les conditions prévues à l’article 13 des présents, les premiers membres du bureau.

En cas de vacances, le comité pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus prochaine assemblée générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l’époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.

Article 11

Réunion du comité

Le comité se réunit une fois au moins tous les ans, sur convocation du président, ou sur la demande du quart de ses membres. Pour être valable les décisions du Comité doivent être prises par au moins les trois quarts de ses membres. Les décisions sont prises à la majorité des voix ; en cas de partage, la voix du président est prépondérante. 
Tout membre du comité qui, sans excuse, n’aura pas assisté à trois réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire. 
Nul ne peut faire partie du comité s’il n’est pas majeur.(Sont membres de droit du comité, les personnes qui représentent l’association auprès de des mairies concernées par chaque écran éducatif et les responsables désignés de chaque écran éducatif)

Article 12

Assemblée générale ordinaire

L’assemblée générale ordinaire comprend tous les membres de l’association à quelque titre qu’ils soient affiliés.

L’assemblée générale ordinaire se réunit chaque année au mois de : 
Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de l’association sont convoqués par les soins du secrétaire. 
L’ordre du jour est indiqué sur les convocations. 
Le président, assisté des membres du bureau préside l’assemblée et expose la situation morale de l’association. 
Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée. 
Il est procédé, après épuisement de l’ordre du jour, au remplacement, au scrutin secret, des membres du comité sortant. Les membres sortant sont rééligibles.

Ne devront être traités, lors de l’assemblée générale, que les questions soumises à l’ordre du jour. 
Les décisions ne seront valablement prises en assemblée générale ordinaire que si elles sont acceptées à la majorité des membres présents ou représentés ayant droit de vote.
Chaque électeur ne peut disposer de plus de deux pouvoirs et il ne peut y avoir plus d’un dixième de vote par correspondance. 
En cas de litige, la voix du Président est prépondérante. 
Pour pouvoir siéger, une assemblée générale doit comporter au moins 30% de ses membres présents ou représentés. 
Si, sur une première convocation, l’assemblée n’a pas pu réunir ce nombre de sociétaires, il peut être convoqué à quinze jours au moins d’intervalle une deuxième assemblée générale qui délibère valablement, quelque soit le nombre des membres présents ou représentés mais seulement à la majorité des deux tiers des membres présents. 
Au moment du vote, les membres présents ne peuvent remplacer par procuration que deux membres actifs maximum.

Article 13

Élection du bureau

Le comité élu par l’assemblée générale ordinaire, clôt la dite assemblée, se réunit et vote pour choisir les nouveaux membres du bureau. Les membres de l’association non élus au comité peuvent assister à cette élection sans droit de vote. L’élection du bureau a lieu au scrutin secret. Les membres sortants sont rééligibles. Une fois les membres du bureau élus, le Président fixe la date de première réunion du bureau.

 

Article 14

Assemblée générale extraordinaire

Si besoin est, ou sur la demande de la moitié plus un des membres inscrits, le président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire, suivant les formalités prévues par l’article 10.

Article 15

Règlement intérieur

Un règlement intérieur peut être établi par le comité qui le fait alors approuver par l’assemblée générale.

Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l’administration interne de l’association.

Article 16

Dissolution

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l’assemblée générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.
Les présents statuts ont été approuvés par l’assemblée constitutive du

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